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Baba la France

Baba la France, archéologie d’un spectacle

 

En quête d’une sépulture pour son père, Kaci, le personnage principal de la Trilogie algérienne, raconte ses différents visages : adolescent affamé en Algérie, travailleur acharné pour reconstruire la France d’après-guerre devenu indépendantiste dépassé et héros malgré lui.
De novembre 54 à octobre 61, les évènements s’accélèrent et nous montrent l’horreur de la guerre d’Algérie décrite à travers le regard d’un enfant.

Dix ans après la création de Baba la France, comment raconter l’immigration algérienne en France ?
Rachid Akbal se lance dans une fouille minutieuse des matériaux qui ont servi à l’écriture du texte : souvenirs, chansons, rencontres se mêlent au spectacle original.

 

Ce spectacle est le second volet de la Trilogie algérienne, consacrée à la décolonisation et composée de Ma mère l’Algérie (1er volet) et Alger Terminal 2 (3e volet).

Etre conteur aujourd'hui : portrait

Vu par la LDH

Avec

Texte : Caroline Girard et Rachid Akbal
Mise en scène et jeu : Rachid Akbal
Lumières : Hervé Bontemps
Création musicale : Ali Merghache
Production Cie Le Temps de Vivre
Coproduction Centre Culturel Max Juclier à Villeneuve-la-Garenne
Avec le soutien de la MJC-Théâtre de Colombes, la Maison du développement culturel de Gennevilliers et l’Avant Seine / Théâtre de Colombes
Texte édité chez Acoria Editions

Rachid Akbal

Rachid Akbal

Comédien, il intègre plusieurs collectifs et jeunes compagnies, où, pendant quelques années, il s’enrichit de formes artistiques diverses. Parallèlement, il enseigne au Studio 34 puis à l’Ecole Claude Mathieu dont il est aussi l’élève. Il partage l’aventure des compagnies de rue Oposito et Annibal et ses Eléphants (festivals d’Aurillac, Chalon dans la Rue, en tournée nationale et internationale). Il s’initie également à l’univers du cirque avec l’Académie Fratellini pour des happenings cirque/théâtre, à celui du cinéma avec Jean-Patrick Lebel. Il s’inscrit alors dans le mouvement des raconteurs contemporains et développe un théâtre hybride où la narration tient une place centrale.

En tant que comédien, il travaille sous la direction de Jean-Luc Bouté à la Comédie Française, Robert Fortune, Eric Auvray et plus récemment Julien Bouffier (Costa le rouge de Sylvain Levey, 2011). Témoin de son époque, il n’a eu de cesse d’écrire et de raconter des histoires, de celle des algériens en France pendant la Guerre d’Algérie (Baba la France en 2007) à celle des années noires (Alger Terminal 2 en 2009) en passant par les récentes révolutions arabes (Samedi, la révolution en 2012).

Avec Retour à Ithaque, à partir de l’Odyssée d’Homère, il continue de dessiner les contours d’un théâtre-récit singulier, inclusif, politique et adressé.

Avec Mon vieux et moi, sur le grand âge et la fin de vie, puis Rivages, sa dernière création, il poursuit son exploration d’un théâtre au plus près des interrogations de son époque.

Son esthétique, singulièrement marquée par l’univers sonore et les lumières, s’attache à entraîner le spectateur dans des allers-retours entre fable et réalité. Le but ? Fabriquer des histoires communes.

 

RDV en +

+ représentation à la Maison d’Arrêt des Hauts-de-Seine dans le cadre du programme Culture Justice avec le soutien du SPIP et de la DRAC Ile-de-France, Ministère de la Culture +

Les activités culturelles en établissement pénitentiaire

Les personnes détenues sont citoyennes et conservent des droits, parmi lesquels l’accès à la culture. La programmation d’actions culturelles en milieu carcéral revêt, de ce point de vue, une importance particulière en matière de réinsertion, au sens où l’art et la culture incitent à l’ouverture à soi-même et aux autres, créent des espaces de dialogue et enseignent à douter tout en donnant des clefs de compréhension du monde. Chaque année, partout en France, les services pénitentiaires d’insertion et de probation organisent de nombreux projets investissant une grande diversité de champs artistiques dans l’ensemble des établissements pénitentiaires, avec le concours de partenaires, qu’il s’agisse d’institutions culturelles, d’artistes ou d’associations. Tous contribuent à signifier aux personnes détenues que l’art les concerne, que les lieux de culture leur sont ouverts.

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