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Le syndrome du banc de touche

Le syndrome du banc de touche

Léa Girardet – Le Grand Chelem

Une jeune actrice cantonnée aux petits rôles et au chômage décide qu’elle ne restera pas sur le banc de touche.

Au son d’I will survive, maillot bleu sur le dos, crampons au pied, Léa Girardet s’inspire des conseils d’Aimé Jacquet pour se forger un mental d’acier. Une joyeuse leçon de persévérance face à l’échec.

De et avec Léa Girardet – Mise en scène : Julie Bertin – Collaboratrice artistique : Gaia Singer – Avec la participation de Robin Causse – Regard chorégraphique : Bastien Lefèvre, Jean Marc Hoolbecq – Son : Lucas Lelièvre – Lumière : Thomas Costerg – Costumes : Floriane Gaudin – Vidéo : Pierre Nouvel – Texte paru aux Éditions Koinè

Production : Fabriqué à Belleville, Le Grand Chelem et ACMÉ Production – Remerciements : Raymond Domenech, Vikash Dhorasoo, Lionel Charbonnier, Ghislaine Souëf, Pierre Mankowski et Aimé Jacquet. So Foot, Tatane, Jeune Théâtre National, Théâtre Paris-Villette.

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Biographies

LEA GIRARDET (auteure et comédienne)

Après une licence de cinéma et une formation au conservatoire du Xe arrondissement de Paris, Léa Girardet intègre l’ENSATT en 2009. Elle se forme auprès de Christian Schiaretti, Alain Françon, Pierre Guillois et Arpad Schilling. En troisième année, elle dirige ses camarades de promotion dans une adaptation de « Festen » de Thomas Vinterberg puis s’essaye au seul en scène avec « Charlotte Corday » librement inspiré de textes se déroulant sous la révolution française. À sa sortie d’école, Léa joue sous la direction de Lisa Wurmser, Sarah Blamont et Virginie Bienaimé. Elle participe au stage « Emergence » et joue dans le court-métrage de Nicolas Maury « Faire partir ». En 2017, elle assiste Elisa Ruschke et joue dans la pièce « La mère à boire » présentée au festival des Subsistances à Lyon. L’année suivante, Léa fonde sa compagnie LE GRAND CHELEM et se lance dans l’écriture d’un seul en scène autour de la figure d’Aimé Jacquet : « Le syndrome du banc de touche ». Le spectacle, mis en scène par Julie Bertin, d’abord présenté au Festival Mises en capsules, est créé au théâtre de Belleville en septembre 2018. Aujourd’hui, Léa joue dans le spectacle « Les petites reines » de Justine Heynemann et continue la tournée de son seul en scène en France et à l’étranger.

JULIE BERTIN (metteuse en scène)

En 2011, Julie Bertin intègre le Conservatoire national supérieur d’Art dramatique et travaille, notamment, sous la direction de Dominique Valadié, Nada Strancar ou encore Georges Lavaudant. En 2012, elle met en scène une adaptation de « L’Éveil du Printemps » de Frank Wedekind. L’année suivante, c’est au côté de Jade Herbulot qu’elle crée « Berliner Mauer : vestiges » et leur compagnie Le Birgit Ensemble. Le spectacle est présenté au Théâtre Gérard Philipe (CDN de Saint-Denis) et sera repris au Théâtre des Quartiers d’Ivry. Parallèlement, le TGP invite la compagnie à créer « Pour un Prélude » au Théâtre de la Parenthèse à Avignon en Juillet 2015. En 2017, elles co-mettent en scène un dyptique pour le festival d’Avignon : « Memories of Sarajevo » et « Dans les ruines d’Athènes », qui sera repris en tournée (Théâtre des Quartiers d’Ivry, Grand T à Nantes, MC2 à Grenoble, etc…). En septembre 2018, Julie Bertin met en scène Léa Girardet dans « Le syndrome du banc de touche » au théâtre de Belleville. En janvier 2019, elle met en scène, en collaboration avec Jade Herbulot « Les Oubliés (Alger-Paris) » à la Comédie-Française et travaille à l’écriture de la prochaine création du Birgit Ensemble « Roman(s) national ».

 

LA COMPAGNIE LE GRAND CHELEM

LE GRAND CHELEM est une compagnie fondée par Léa Girardet en 2017. « Le syndrome du banc de touche » créé au théâtre de Belleville en septembre 2018, est sa première création.
Dans ce seul en scène, c’est à travers le prisme du sport que nous nous interrogeons sur notre société. Quelle peut être la beauté de l’échec dans un monde où la performance, la concurrence et la réussite nous sont données comme les seules lignes de conduite valable ? Comment trouver sa légitimité en tant que footballeuse ou en tant que comédienne dans un univers majoritairement masculin ? Quelle place donnons-nous aujourd’hui au collectif, véritable pilier de la victoire de 1998 ? Et si finalement l’Histoire se racontait du côté des perdants, des deuxièmes et des remplaçants ? LE GRAND CHELEM c’est la beauté de l’échec. C’est ce basculement inattendu du « loser » qui devient, l’espace d’un instant, le héros d’une équipe. C’est un mouvement d’optimisme et de persévérance qui met en lumière ceux restés sur la touche.
Actuellement, la compagnie travaille sur l’écriture de son deuxième projet qui abordera la place de la femme et de son corps dans le milieu sportif …

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