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Les métamorphoses de l’amour

Les métamorphoses de l’amour

Odile Burley

Combien de mues faut-il pour toucher à la vérité des sentiments ?

Un crapaud qui tousse, une belle qui court après le cœur égaré de son prince, un homme qui devient femme, un roi qui ne comprend rien… Avec son regard de clown et son talent de conteuse, Odile Burley révèle les démesures de l’amour. Jubilatoire !

Odile Burley

Odile Burley voit le jour en Bretagne en 1965 parmi les vents turbulents et les landes mystérieuses. Lui vient-il de là, le goût d’interroger les énigmes de la vie ? Elle commence le théâtre à l’âge de 15 ans au conservatoire de région de Rennes avec Guy Parigot et Robert Angebaud. A la fin de la formation elle crée avec la promotion sortante du conservatoire la troupe de l’embarcadère en 1984. Leur premier spectacle est « la casa Nova » de Goldoni mise en scène Robert Angebaud. Le spectacle est joué au théâtre de la Parcheminerie à Rennes et au festival de la francophonie à Limoges. En 1985, la compagnie joue « L’homme aux Semelles de vent » de Michel Le Bris, mise en scène Pierre Spadoni au Festival des « Tombées de la nuit » à Rennes.

Odile part en 1986 à Paris et continue sa formation au « Studio 34 » avec Claude Mathieu. Elle en sort en 1989. Elle joue dans « Crime et châtiments » au théâtre de Boulogne mise en scène Paul Emile Debber. Puis, en 1990 elle retourne en Bretagne et joue dans deux spectacles de Molière, « Le sicilien » et « L’avare » mise en scène Pierre Loti à Brest pour le théâtre de l’Instant. Elle joue à Reims dans « Jeanne d’Arc ».

Elle retourne à Paris en 1992 où elle joue trois spectacles avec le metteur en scène Eric Vigner.

« La Maison d’os » de Dubillard joué au festival d’Automne à Paris puis à Lorient au CDDB. « Le Jeune homme » de Jean Audureau, au théâtre d’Aubervilliers. Et en 1994 « Brancusi contre Etats-Unies » au festival in d’Avignon et au CCDB à Lorient.

Ses interrogations artistiques l’amène à travailler deux années sur le clown avec Dominique Chevalier. Un spectacle se crée : «  Encore heureux ». A partir du clown où elle découvre avec bonheur la relation directe avec le public, son chemin artistique l’amène au conte, « L’art de la relation par excellence ». Elle découvre le vaste océan des contes et de ses versions. Au cours de ses recherches elle lira un livre qui va fortement la marquer : « Récits des hommes libres » Hamadi.

En 2001, elle s’initie à l’art du Conte avec le conteur Hamadi à la maison du conte de Bruxelles. Elle suit en 2003 la formation longue avec Claudine Aerts et Hamadi à La Maison du conte de Bruxelles.

C’est là qu’elle s’initie à l’écriture. A partir de contes traditionnels elle crée ses propres versions.

Elle rencontre en 2009 Henri Gougaud avec qui elle perfectionne son rapport à l’écriture et aux contes.

Spectacles de contes : « Les métamorphoses de l’amour », « Les yeux plus gros que le ventre », « l’Odyssée », « la femme du loup gris », « Cache-cache ». Ils sont joués au festival « le Temps des contes », « Bruxelles ça conte » ; à Bruxelles. « Paroles en festival » à Lyon, « Festival en Ardèche », « Le lâcher d’oreilles », le Polaris , à Corbas, « festival Premier Pas »à La cartoucherie de Vincennes, « Coqueliconte » à Limoges, « Rumeurs Urbaines » à Colombes, « Les Oreilles ont la parole » à Strasbourg, Le jardin comédien à Lieusaint, La fabrique, « commevousemoi » à Montreuil, L’Aktéon, théâtre parisien, le Mandapa, Et dans de nombreuses médiathèques et bibliothèques.

Elle travaille avec la compagnie « L’Etoffe des rêves » en 2011. Le premier spectacle de la compagnie est « Cache-Cache » Spectacle musical avec une violoncelliste, Elisabeth Urlic. Spectacle crée en 2012 et joué au théâtre de l’Aktéon à Paris en mai, juin et juillet 2013.  Ce spectacle est dans le catalogue de la ligue de l’enseignement.

En 2013, elle crée « Archibald, le fou de Shakespeare »Il est joué à l’espace « commevousemoi » à Montreuil et il se reprend en octobre 2014 au Mandapa à Paris, à l’espace Beaujon et sera le 24 octobre au Polaris à Corbas et à « la folie théâtre « à partir de février 2016. C’est un spectacle qui réunit le théâtre, le conte, le clown et l’écriture. Elle crée également un spectacle de clown: « le temps qui passe ». Spectacle de clown autour des contes joué au Polaris à Corbas et à la médiathèque de Francheville et à la maison du conte de Bruxelles.

Elle enseigne depuis de nombreuses années à l’école Claude Mathieu à Paris , le conte et le théâtre et donne régulièrement des stages de formations au clown et enseigne aussi le conte à la Maison du conte de Bruxelles.

La presse en parle

Une conteuse de très haut niveau sera tout bientôt à Bruxelles. Influencée par des formateurs tels que Hamadi, puis Gougaud, Odile Burley s’approprie, s’octroie, s’invente les registres les plus variés des arts du récit, des imaginaires du conte, avec démesure et belles outrances. Jubilatoire ! Patrick Bésure

Seule sur l’immense scène, avec seulement ses mots, son corps et ses mimiques,  on est captif de ses yeux, de sa bouche, on la suit jusqu’au bout de ses doigts, jusqu’au bout de ses contes. On est assis aux côtés de dieu créant l’herbe – verte ! – on sent monter en lui le désespoir de la solitude, on tremble devant l’horrible démon aux narines « comme des éviers », on s’envole sur les ailes noires des corbeaux innombrables, on chevauche le cheval à la robe de diamants, en nous bat le cœur du Prince Crapaud.
La petite chronique de Mo

Sous le titre « les Métamorphoses de l’Amour », la conteuse Odile Burley a fait surgie des personnages entre réalité et imaginaire. Comédienne et conteuse, elle a joué admirablement sur les oppositions des partenaires à se chercher, se détester : un crapaud qui tousse pour obtenir la main de sa belle, une princesse qui court après le cœur égaré de de celui qu’elle aime… Devant ces expressions gestuelles et orales, les rires éclatent. Un tour de magie dû au talent de l’artiste.
La Tribune Aubenas

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