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Les trois cheveux d’or du Diable

Les trois cheveux d’or du Diable

 

Accompagné de son dulcimer, une cithare venue tout droit du Moyen-Âge, Laurent Daycard, digne héritier des premiers bardes, revient avec un classique des frères Grimm.

C’est un paysan pauvre qui épouse une princesse, c’est un garçon qui va en enfer et qui en ressort, c’est un enfant qui croit en sa chance et, du coup, sa chance l’accompagne : « cet enfant aura tellement de chance que quand il aura quinze ans il épousera la fille du roi ».

Etre conteur aujourd'hui : portrait

Vu par la presse

Avec un décor réduit à son strict minimum (juste une bande blanche au sol) et deux instruments de musique, un « tambour de l’océan » dont les grains de sable évoquent à la perfection le bruit des vagues, et un dulcimer (un instrument du Moyen-Âge de la famille des cithares), il réussit à faire voyager le public durant plus de deux heures au gré des batailles, des trahisons, des obstacles divers et variés qui parsèment le long chemin des deux héros vers l’amour absolu. Et ce grâce au pouvoir évocateur d’une parole portée par une voix puissante et envoûtante. C’est tout un univers peuplé d’une multitude de personnages, de créatures, de paysages, qui se dessine et se transforme au gré des mots du conteur. Une fois qu’on se laisse embarquer dans le récit par Laurent Daycard, on ne voit plus le temps passer et on l’écouterait volontiers raconter pendant des heures et des heures.

Christina Marino, lemonde.fr

Avec

De et avec : Laurent Daycard
Production La Baleine qui dit « Vagues »

Laurent Daycard

Laurent Daycard

D’abord ornithologue, Laurent Daycard est également passé par l’école de cirque du Cirque Plume, il a suivi des stages de clown, s’est essayé au chant et à la danse, a fait partie d’une troupe de commedia dell’arte comme comédien et régisseur de plateau, pratiqué les échasses et le théâtre de rue…
En 1997, il a participé aux débuts de la Baleine qui dit « Vagues », alors seul théâtre de conte en France dont il est aujourd’hui directeur artistique.
En tant que conteur, il a d’abord beaucoup travaillé sur la notion de répertoire, en élargissant le sien à diverses cultures et en prenant soin de l’adapter à tous types de publics, dans des festivals, des théâtres, dans des forêts ou des châteaux et même dans la rue, de la maternelle à la maison de retraite.
Egalement musicien, il utilise différents instruments (accordéon diatonique, ocarinas…) pour donner des respirations entre les contes de ses spectacles.
Depuis quelques années, son travail est passé de l’étude des mythes cosmogoniques à un approfondissement des « grands contes », les contes merveilleux traditionnels et populaires européens. Dans ce registre, il utilise de plus en plus le dulcimer (instrument moyenâgeux de la famille des cithares) comme soutien rythmique du récit notamment sur sa dernière création « Tristan & Iseult ». Il explore également les récits « au long cours », en épisodes ou sur une nuit entière.

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