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Édition 2021

  • Envol

    Une voix, des aquarelles et un piano s’allient pour raconter le dépassement de soi et la chance d’être libre.

  • Femmes vaillantes

    Les Chouettes conteuses s’emparent avec tendresse et jubilation de récits qui font souffler un vent de liberté sur les contes…

  • La folle allure

    Fille de forain, adolescente à l’étroit partout, une jeune femme s’élance vers sa vie.

  • Matrices

    L’eau, l’air, la terre, le feu et les souvenirs d’enfance s’entrelacent pour rendre hommage à l’Egypte des gens de peu.

  • Larmes de génie

    Un duo qui préserve avec brio l’impertinence fondatrice des Mille et une Nuits, loin des adaptations orientalistes et édulcorées.

  • Sage comme un orage

    Ils sont sages vos enfants ? – Non, ils sont vivants !

  • Tapages

    Lectures croisées au coeur de l’Histoire

  • La nuit du conte

    Évènement phare du festival Rumeurs Urbaines, La Nuit du conte invite plusieurs conteurs du festival à partager la scène pour…

  • Terre

    La terre, le sable et les cailloux, manipulés par la conteuse, forment le paysage de cette partition vibrante et touchante.

  • Sur le dos de la mer

    Deux conteurs accompagnés d’une guitare et d’un violoncelle bousculent L’Odyssée d’Homère avec une malice contagieuse…

  • Quand même ça

    Quand même ça est né de l’envie de parler d’une époque où le bal du dimanche était roi sur l’île…

  • La danse des Nartes

    Une quête époustouflante, une épopée d’une poésie et d’une force rares, illuminée par les polyphonies caucasiennes.

  • Kaloune et les invisibles Batoutos

    Bercée par les chants traditionnels, sacrés ou profanes, des kabarés, cérémonies dédiées aux ancêtres, Kaloune balaye le vaste champ de…

  • Dans la forêt du Banco

    Pourquoi avons-nous des lignes au creux de nos mains ? D’où viennent nos nombrils ?

  • Histoires provisoires

    Une journée pour entrer dans les coulisses de la création d’un spectacle.

  • Le syndrome du banc de touche

    Une jeune actrice cantonnée aux petits rôles et au chômage décide qu’elle ne restera pas sur le banc de touche.

  • Trois pommes ont poussé

    Violaine Robert trace un chemin étonnant entre jeux de doigts, contes merveilleux et menteries.

  • À dos d’escargot

    Des histoires et des chansons de pays lointains, des aventures racontées dans des langues différentes, des sonorités du bout du…

  • 1,2,3…Histoire(s) !

    Un voyage d’histoires aux saveurs méditerranéennes, à déguster en famille.

  • Fête des pieds et des mains

    Debout, debout petits pieds, un grand voyage va commencer !

  • Le panier du pêcheur sent toujours le poisson !

    J’avais deux grand-mères. Une que je n’aimais guère et l’autre que j’aimais beaucoup…

  • Gninan ni djakoumani

    Ange Grah aborde la peur d’être mangé avec une distance salutaire et une dérision nécessaire.

  • Contes de ruses, d’énigmes et de poursuites

    Des devinettes, des courses poursuites drolatiques pour partager une sagesse populaire faite de rire et de soif de justice.

  • L’oiseau de feu

    Martin est le seul collégien de toute la planète à ne pas jouer aux jeux vidéo.

  • P’tit bonhomme et cie

    Il était une fois un p’tit bonhomme des bois, un peu tête en l’air et espiègle avec ça.

  • Au milieu d’un lac de perles

    Des répliques soufflées depuis un casque audio, des musiques et des citations invitent à revisiter nos us et coutumes autour…

  • Niemandsland

    Deborah Weber, inclassable artiste suisse allemande raconte son apprentissage du français, entre déclaration d’amour à Verlaine et tentative d’incarner Edith…

22e édition : 1er > 30 octobre 2021

Imaginé par la compagnie Le Temps de Vivre depuis 2000, Rumeurs Urbaines est une fabrique du conte et des arts du récit avec ses sorties de chantier (avant-premières et créations inédites) et ses spectacles. Invitation à la pensée, au plaisir, à la découverte, à l’émotion, Rumeurs Urbaines propose un formidable aperçu de la scène française du conte. De Nanterre à Cergy en passant par Colombes, dans les médiathèques et les théâtres, sur les scènes de musiques actuelles ou dans l’espace urbain, plongez dans un flot de paroles enjouées, engagées, réalistes ou bouleversantes.

Devenir fan

Jingle du festival, composé et écrit par Nidal Qannari et Hélène Palardy (Les conteurs électriques), enregistré, mixé et arrangé par Clément Roussillat.

Le festival est produit par la compagnie Le Temps de Vivre, conventionné par le Conseil Départemental des Hauts-de-Seine et soutenu par le ministère de la Culture, le ministère des Outre-mer, l’Agence nationale de la cohésion des territoires, la Région Île-de-France, la Direction départementale de la cohésion sociale, la Ville de Colombes et la Fondation du Crédit Mutuel.

Edito

Un festival c’est d’abord un rendez-vous qu’on se donne à soi-même, des dates que l’on s’empresse de noter sur son agenda ou sur un bout de papier. Après on reçoit le programme qu’on feuillette, on découvre des visages, des noms et, de page en page, on commence à rêver.

L’année dernière, nous vous avions retrouvé·e·s après des mois d’une sécheresse culturelle inédite. Nous avions revendiqué haut et fort l’essentialité de la culture, le besoin vital d’être ensemble et le rétablissement du partage du commun. Je ne retranche rien à ce que nous avions écrit l’an dernier, je l’amplifie et j’ajoute, en plus, des lignes à ma portée, pour y accrocher des notes joyeuses.

L’équipe du Temps de Vivre, organisatrice du festival Rumeurs Urbaines, est heureuse de vous inviter à rêver. Une traversée sur plusieurs continents où l’on mêle tout à la fois des récits qui interrogent la fragilité de notre monde qui s’avance vers un futur incertain, et les contes et légendes qui nous rappellent de prendre soin de notre grand-mère, la Terre.

Tout est dans le programme ! Laissez-vous embarquer, laissons les peurs de côté. Cultivons ensemble ce qu’il y a de plus précieux : le désir, la curiosité, l’envie. Ouvrons les fenêtres à tous les vents, pour qu’ils nous apportent les rires et les émotions. Ouvrons les yeux sur l’invisibilité du monde.

Bon festival à toutes et tous.

Rachid Akbal, directeur artistique

Retour en images sur la 21e édition

Retour en images sur la 19e édition

Retour en images sur la 18e édition

De l’oralité à la rumeur

Le festival a vu le jour en 2000 avec La Semaine du Conte et de la Palabre, à l’initiative de la Compagnie Théâtrale Le Temps de Vivre. Créée pour faire rayonner le conte et les arts de la parole, elle se voulait une réponse au quotidien souvent anonyme et tourné sur lui-même en privilégiant l’échange et la proximité.

L’urbain et l’ailleurs

En 2004, le festival prend le nom de Rumeurs Urbaines pour affirmer son identité d’’ouverture géographique : centrées sur une région du monde, les « nouvelles » Rumeurs Urbaines proposent de découvrir l’autre et l’ailleurs comme un chambre d’écho à notre quotidien. Une thématique est choisie comme point de départ pour construire du lien entre l’’oralité d’une culture et ses présences en rumeurs dans nos villes. C’est ainsi que le festival, au nom de la diversité culturelle, a tendu vers une ouverture pluridisciplinaire (voix, musique et arts plastiques).

2004 Bobo Dioulasso
2005 Le Caire
2006 Montréal
2007/2008 Les Caribéennes : Port-au-Prince / La Havane / Caracas
2008 “Les Dieux dans la ville” : la culture afro-caribéenne
2009 Peuples Nomades
2010 La Réunion

Le tournant « Made in France »

En 2011, l’édition « Made in France » marque la fin de l’exploration géographique et pluridisciplinaire du festival. Rumeurs Urbaines se concentre désormais à mettre en valeur la diversité de la scène francophone du conte, devenant un incontournable du réseau professionnel. Le festival accompagne de plus en plus les créations et les artistes. La dimension urbaine se cultive en privilégiant les spectacles insolites dans l’espace urbain (feuilletons à suivre de ville en ville, contes en bus et en tramway, happening et théâtre invisible en rue, visites décalées avec des guides en tout genre).

Créer, un temps essentiel

Le festival a fait le choix de mettre la création au centre de son engagement. Chaque année depuis 2009, nous invitons des artistes à produire des oeuvres singulières pendant le festival. Avec le partenariat de plusieurs lieux et leurs équipes, avec le soutien de l’Etat et des collectivités territoriales, nous leur donnons la possibilité d’investir un territoire pour nourrir leur processus de création en mettant à leur disposition des lieux équipés.

Ils participent ainsi au maillage territorial et à la sensibilisation des publics grâce à un programme d’actions culturelles mis en place en direction des publics. Dans ces territoires fragiles de la République, dans ce vaste espace urbain qui est le nôtre, il est important, essentiel, que la création s’accomplisse. La création invite à la pensée, au plaisir, à la découverte, à l’émotion. La création fabrique des curieux, des spectateurs, des passionnés. Elle développe le sens critique, le regard sur l’autre, elle nous relie au monde. Oui, aujourd’hui et encore plus qu’hier, il est important d’accompagner des projets innovants, car créer c’est s’ouvrir des espaces de liberté.

Reportage sur le spectacle d’Adama Adépoju dit Taxi-conteur en octobre 2019 à la médiathèque André Malraux – Espace Aimé Césaire à Gennevilliers (92). Réalisation : Floriane Padoan

Conteur d'eau - reportage