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Édition 2020

21e édition : 2 > 25 octobre 2020

Imaginé par la compagnie Le Temps de Vivre depuis 2000, Rumeurs Urbaines est une fabrique du conte et des arts du récit avec ses sorties de chantier (avant-premières et créations inédites) et ses spectacles. Invitation à la pensée, au plaisir, à la découverte, à l’émotion, Rumeurs Urbaines propose un formidable aperçu de la scène française du conte. De Nanterre à Cergy en passant par Colombes, dans les médiathèques et les théâtres, sur les scènes de musiques actuelles ou dans l’espace urbain, plongez dans un flot de paroles enjouées, engagées, réalistes ou bouleversantes.

Devenir fan

Jingle du festival, composé et écrit par Nidal Qannari et Hélène Palardy (Les conteurs électriques), enregistré, mixé et arrangé par Clément Roussillat.

Le festival est produit par la compagnie Le Temps de Vivre, conventionné par le Conseil Départemental des Hauts-de-Seine et soutenu par le ministère de la Culture, le ministère des Outre-mer, l’Agence nationale de la cohésion des territoires, la Région Île-de-France, la Direction départementale de la cohésion sociale, la Ville de Colombes, l’ADAMI et la Fondation du Crédit Mutuel.

Edito

Peu à peu la laine se transforme en tapis.

Oui, il va nous en falloir de la patience pour que le changement se produise, de la patience, du courage et de la volonté aussi. Je vous propose de nous envoyer des proverbes pour que le monde change. Nous les mettrons côte à côte, les nouerons ensemble, ils tresseront la banderole des Rumeurs 2020. Le festival est maintenu, nous sommes heureux. En ces temps où la peur s’invite à chaque instant dans nos vies, nous mesurons notre responsabilité, et nous vous assurons que les conditions sanitaires d’usage seront observées. Cela n’a pas été simple, mais nous vous avons concocté un joli programme. Nous continuons de tracer les sillons qui dessinent la singularité et le caractère des Rumeurs, pour vous inviter à la curiosité.

Car il est urgent de nous retrouver, ensemble, dans les lieux culturels. La culture est un bien commun qu’il faut entretenir comme la flamme d’un foyer. Il faut que la culture vive pour que les spectateurs s’en saisissent, s’en nourrissent, et il faut que les artistes continuent de créer, de jouer et de vivre de leur art. Il faut au moins deux doigts pour attraper un grain de riz : oui, c’est ensemble que nous inventerons la route de demain.

Merci à tous ceux qui ont préparé cette édition, merci aux lieux partenaires, aux bénévoles, aux artistes et à vous aussi le public.

Rachid Akbal, directeur artistique

Retour en images sur la 19e édition

Retour en images sur la 18e édition

De l’oralité à la rumeur

Le festival a vu le jour en 2000 avec La Semaine du Conte et de la Palabre, à l’initiative de la Compagnie Théâtrale Le Temps de Vivre. Créée pour faire rayonner le conte et les arts de la parole, elle se voulait une réponse au quotidien souvent anonyme et tourné sur lui-même en privilégiant l’échange et la proximité.

L’urbain et l’ailleurs

En 2004, le festival prend le nom de Rumeurs Urbaines pour affirmer son identité d’’ouverture géographique : centrées sur une région du monde, les « nouvelles » Rumeurs Urbaines proposent de découvrir l’autre et l’ailleurs comme un chambre d’écho à notre quotidien. Une thématique est choisie comme point de départ pour construire du lien entre l’’oralité d’une culture et ses présences en rumeurs dans nos villes. C’est ainsi que le festival, au nom de la diversité culturelle, a tendu vers une ouverture pluridisciplinaire (voix, musique et arts plastiques).

2004 Bobo Dioulasso
2005 Le Caire
2006 Montréal
2007/2008 Les Caribéennes : Port-au-Prince / La Havane / Caracas
2008 “Les Dieux dans la ville” : la culture afro-caribéenne
2009 Peuples Nomades
2010 La Réunion

Le tournant « Made in France »

En 2011, l’édition « Made in France » marque la fin de l’exploration géographique et pluridisciplinaire du festival. Rumeurs Urbaines se concentre désormais à mettre en valeur la diversité de la scène francophone du conte, devenant un incontournable du réseau professionnel. Le festival accompagne de plus en plus les créations et les artistes. La dimension urbaine se cultive en privilégiant les spectacles insolites dans l’espace urbain (feuilletons à suivre de ville en ville, contes en bus et en tramway, happening et théâtre invisible en rue, visites décalées avec des guides en tout genre).

Créer, un temps essentiel

Le festival a fait le choix de mettre la création au centre de son engagement. Chaque année depuis 2009, nous invitons des artistes à produire des oeuvres singulières pendant le festival. Avec le partenariat de plusieurs lieux et leurs équipes, avec le soutien de l’Etat et des collectivités territoriales, nous leur donnons la possibilité d’investir un territoire pour nourrir leur processus de création en mettant à leur disposition des lieux équipés.

Ils participent ainsi au maillage territorial et à la sensibilisation des publics grâce à un programme d’actions culturelles mis en place en direction des publics. Dans ces territoires fragiles de la République, dans ce vaste espace urbain qui est le nôtre, il est important, essentiel, que la création s’accomplisse. La création invite à la pensée, au plaisir, à la découverte, à l’émotion. La création fabrique des curieux, des spectateurs, des passionnés. Elle développe le sens critique, le regard sur l’autre, elle nous relie au monde. Oui, aujourd’hui et encore plus qu’hier, il est important d’accompagner des projets innovants, car créer c’est s’ouvrir des espaces de liberté.

Reportage sur le spectacle d’Adama Adépoju dit Taxi-conteur en octobre 2019 à la médiathèque André Malraux – Espace Aimé Césaire à Gennevilliers (92). Réalisation : Floriane Padoan

Conteur d'eau - reportage